Les paraboles dans le bouddhisme

Le 23/02/2020 Jiun Eric Rommeluère était l’invité de Sagesses Bouddhistes pour parler des paraboles dans le Bouddhisme.

« Substituez dans la parabole, le véritable fait à celui qu’elle expose, vous changerez le fond du discours ».

Abbé Gilard

 

Au tout début de son intervention Jiun fait allusion à un passage du 1er chapitre du soutra de la Liberté Inconcevable (les enseignements de Vimalakirti). Voici le texte complet :

Au même instant, le Bouddha pressa un orteil sur le sol. Aussitôt, notre univers d’un milliard de mondes se para de précieux ornements par centaines et par milliers : on se serait cru sur la terre Précieux Ornements des Mérites Démesurés du bouddha Précieux Ornements. Chacun, dans l’immense assemblée, cria merveilles, et chacun se retrouva assis sur une fleur de lotus en matières précieuses.

Ô Shâriputra, dit le Bouddha, contemplez un instant la pureté de cette terre de bouddha dans toute sa splendeur !
– Oui Vénéré du. Ce que je ne voyais pas, ce que je n’entendais point, la grandiose pureté  du royaume de la terre du Bouddha, tout cela m’apparaît sans voile.
– Mon royaume de bouddha, ô Shâriputra, est toujours pur comme à cet instant. C’est seulement parce que je veux libérer les êtres vils que je manifeste cette terre impure avec tous ces maux.
« Les dieux mangent au même plat de pierreries, mais la couleur de ce qu’ils mangent est fonction de leurs mérites individuels. de la même manière, ô Shâriputra, l’homme qui a l’esprit purvoit les mérites qui parent cette terre avec autant de splendeur.

Pendant que le Bouddha manifestait la splendide pureté de sa terre, les cinq cents jeunes nobles que montagne de Joyaux avait amenés gagnèrent la patience à l’égard du néant de la naissance et quatre vingt quatre mille êtres humains engendrèrent l’esprit de l’insurpassable Eveil authentique et parfait.

Le Bouddha ramena son pied divin et le monde reprit son aspect antérieur.
Trente deux mille dieux et êtres humains qui aspiraient au véhicule des auditeurs prirent alors conscience de l’impermanence de tous ls conditionnés; Ils s’écartèrent des souillures et parvinrent à la pureté de l’œil du Réel. Huit mille moines se détachèrent des choses : leurs souillures s’épuisèrent et leur pensée se libéra.

Soutra de la Liberté inconcevable  – traduction Patrick Carré

 

Voici la Parabole de la Maison en Feu que l’on peut trouver au chapitre 3 du soutra du lotus :

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Shâriputra  imagine  que dans une région  un maître de maison d’un âge avancé à la fortune incalculable qui  possédait une vaste demeure,  celle-ci fort ancienne et de plus délabrée, aux hautes salles branlantes, aux colonnes vermoulues à la base, aux madriers gauchis; les soubassements s’en effondraient, les murs se fissuraient, plâtre et enduit se détachaient, le chaume du toit tombait pêle-mêle, les poutres et les auvents se déboîtaient, la palissade d’enceinte était tordue, cette maison possédait une entrée unique. Il y avait cinq cents âmes à demeurer à l’intérieur. Les fils du maître qui s’y trouvaient  étaient dix, vingt voire trente à l’intérieur.

Un  incendie brusquement éclata dans cette maison les quatre côtés, en même temps ,furent tous embrasés par les flammes. Poutres, madriers, solives et colonnes vacillaient, se fendaient avec fracas, se brisaient et s’effondraient, les murs s’affaissaient.

A ce moment, le maître de céans, qui se tenait au-dehors, entendit quelqu’un dire : « Tes fils sont tout à l’heure, pour se divertir, entrés dans cette demeure . Dans leur ignorance puérile, ils sont plongés dans leurs distractions. »  A ces mots, le maître de maison, alarmé, pénétra dans la maison en feu, prêt à les sauver, à empêcher qu’ils ne brûlassent. Il admonesta ses enfants, leur décrivit les nombreuses calamités : mauvais démons, insectes venimeux, flammes qui se propagent, une multitude de souffrances, les unes après les autres, se poursuivant sans interruption .  Les enfants ne se rendaient pas compte du danger, même s’ils entendaient les avertissements du père, ils restaient comme par auparavant plongés dans leurs délices, continuant à se divertir.

Alors le maître de maison eut cette pensée: « Mes fils, de la sorte, augmentent mon angoisse ; à présent, en cette demeure, il n’y a rien dont on puisse se délecter et pourtant mes enfants sont absorbés dans leurs jeux, ils n’admettent pas mes admonestations et seront tués par le feu. » Il songea alors à mettre au point des expédients et prévint ses fils :

« Je possède toutes sortes de jouets rares, de beaux chars précieux et sublimes,   un char conduit par un mouton*,  un  char conduit par un daim**, un char conduit par un grand boeuf***. Ils sont maintenant à la porte, sortez donc, c’est à votre intention que j’ai fabriqué ces chars. Ils répondent à ce que vous aimez, vous pourrez vous amuser avec eux. »

Ses fils, l’entendant décrire de cette façon les chars, se précipitèrent aussitôt à qui mieux mieux, sortirent en courant ; ils arrivèrent en terrain dégagé, échappant aux périls des flammes.

Le maître de maison, voyant que ses fils avaient pu sortir de la maison en feu et demeuraient au croisement des quatre directions, se dit joyeusement: « Je suis à présent heureux : tous mes fils, si difficilement élevés, puérils et ignorants, étaient entrés dans cette dangereuse bâtisse. Un incendie y faisait rage, qui avait surgi des quatre côtés ensemble, et mes enfants se délectaient avidement de leurs jeux. Je les ai désormais sauvés, leur ai permis d’échapper au péril. C’est pourquoi, je suis à présent heureux.»

Alors les enfants, constatant que leur père était assis au calme, s’en vinrent tous à lui et lui déclarèrent : « Veuillez nous donner, c’est notre souhait, les  précieux chars, ainsi que vous l’avez auparavant promis : ‘‘Sortez, mes enfants ! En vous donnant trois chars, je répondrai à vos désirs.’’ C’est à présent le bon moment, veuillez seulement nous accorder ces cadeaux. »

Le maître de maison était grandement riche, il avait de nombreux magasins et entrepôts; Les mondes du Bouddha se comptant par myriades,  il fabriqua pour chacun de ses enfants un grand char, orné et décoré de matières précieuses. Des guirlandes de fleurs dorées pendaient de partout ; des ornements rutilants et variés encerclaient son pourtour.  ce char était tiré par un grand bœuf blanc, gras et vigoureux, aux formes superbes ; de nombreux serviteurs se tenaient à sa disposition. De ce sublime char****  il fit cadeau à ses fils.

Ceux-ci alors exultèrent de joie, ils montèrent chacun dans leur précieux char pour s’ébattre aux quatre directions, ravis et heureux, souverainement libres, sans obstacles.

* représente  les auditeurs
** représente les Arhats : bouddha pour soi
*** représente les Bodhisattvas
**** représente le Mahayana (Grand véhicule)

 

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Les mains jointes

 

Annonces calendrier

Il n’y aura pas de médiation hebdomadaire le mercredi 19 Février 2020, ni de zazen en ligne le jeudi 20 Février. La prochaine méditation hebdomadaire aura lieu le 26 février.

Le jardin de la Vision pure sera aussi fermé du 22 au 29 Mars, afin de pouvoir participer à la Fukudenkai (retraite de pratique et d’étude du kesa proposée par Jiun Eric Rommeluère au refuge du plessis.

Pour consulter l’agenda du jardin de la Vision Pure c’est ici

2020

Le Jardin de la Vision Pure souhaite que cette année 2020 puisse être, pour tous une année de pratique du dharma, avec  l’Esprit Joyeux, l’Esprit Aimant, et l’Esprit Magnanime. Espérons qu’en cette année 2020  l’Avidité, la Colère, et l’Ignorance ne nous importune plus.

 

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De l’art de gouverner la cité

Bouddha dans son enseignement sur les « Dix Devoirs » (Dasaraya-Dhamma), tel qu’il est donné dans les textes Jataka, décrit ce qui devrait être mis en pratique pour régir la vie de la cité :

Générosité, charité (dâna). Le souverain ne doit pas avoir d’avidité ni d’attachement pour la richesse et la propriété, mais il doit en disposer pour le bien-être du peuple.

Caractère moral élevé (sila). Il ne doit jamais détruire la vie, tromper, voler, exploiter les autres, commettre l’adultère, dire des choses fausses, ni prendre des boissons alcooliques. C’est-à-dire qu’il doit au moins observer les cinq préceptes du laïc.

Sens du sacrifice pour son peuple (pariccàga). Il doit être prêt à sacrifier son confort, son nom, sa renommée et sa vie même dans l’intérêt du peuple.

Honnêteté et intégrité (àjjava). Il doit être libre de peur ou de faveur dans l’exercice de ses devoirs, sincère dans ses intentions et ne doit pas tromper le public.

Amabilité et affabilité (maddava). Il doit avoir un tempérament doux.

Austérité dans les habitudes (tapa). Il doit mener une vie simple et ne doit pas se laisser aller au luxe. Il doit être en possession de lui-même.

Absence de haine, mauvais-vouloir, inimitié (akkodha). Il ne doit garder rancune à personne.

Non-violence (avihimsà). Signifie qu’il doit non seulement ne faire de mal à personne, mais aussi s’efforcer de faire régner la paix en évitant et empêchant la guerre et toutes les choses qui impliquent violence et destruction de la vie.

Patience, pardon, tolérance, compréhension (Khanti). Il doit être capable de supporter les épreuves, les difficultés et les insultes sans s’emporter.

Non-opposition, non-obstruction (avirodha). C’est-à-dire qu’il ne doit pas s’opposer à la volonté populaire, ne contrecarrer aucune mesure favorable au bien-être du peuple. En d’autres termes, il doit se tenir en harmonie avec le peuple.

Il semblerait qu’au fil du temps il soit de plus en plus difficile de trouver ces qualités chez les dirigeants de notre société.  Dans notre monde moderne les décideurs sont victimes du voile de l’ignorance, ils cherchent le bonheur, mais ne trouve que souffrance (pour eux-même et pour les autres). Cette souffrance est provoqué par l’avidité, la haine, l’attachement. Nous pouvons constater que dans les débats, qu’ils soient politiques ou de société la tolérance devient l’exception. Les « belligérants  » doivent ressortir vainqueur du débat.

Pourtant en appliquant ces 10 qualités prônées par le Bouddha lui-même, l’administration de nos cités et de nos pays pourrait être beaucoup plus harmonieuse, les relations entre les pays plus pacifiées.
Souhaitons à tous nos dirigeants d’avoir la capacité de déchirer ce voile de l’ignorance qui les empêche de mettre en pratique ces qualités.

 

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Trève Noël et 1er de l’An.

Il ne vous aura pas échappé que les mercredis 25 décembre et 1er janvier sont des jours exceptionnels en cette fin d’année.  Il n’ y aura donc pas de méditation hebdomadaire ces soir là. De même les zazen en ligne du 26 décembre et du 2 janvier n’auront pas lieu.

Pour patienter jusqu’au mercredi 8 janvier je vous propose une lecture du Zazenji de Maître Dogen . La traduction est de Jacques Brosse.

 

La Rohatsu Sesshin

Il n’y aura pas de médiation hebdomadaire le mercredi 4 décembre, ni de méditation en ligne le jeudi 5 décembre. Du 1er décembre au 8 décembre inclus le Jardin de la Vision Pure ferme ses portes, afin de participer à la rohatsu sesshin qui se déroulera à Senju’in, Le refuge du Plessis.

Dans le zen japonais, le jour de l’éveil du Bouddha est appelé rohatsu , le mot signifie littéralement « 8ème jour du 12ème mois ».  Après de nombreuses années de pratique ascétique,  Shâkyamuni s’assit en zazen sous l’arbre de la Bodhi. A l’aube du 8 décembre, il contempla l’étoile scintillante du matin  et soudainement s’éveilla en grand. Le Bouddha  dit alors 

« Moi et tous les êtres sur la vaste terre avons simultanément réalisé l’éveil » .

Il est courant pour les moines zen et les adeptes laïcs de veiller toute la nuit précédant rōhatsu pour pratiquer la méditation zazen. Au Japon, ce jour est observé le 8 décembre du calendrier grégorien en raison de l’occidentalisation du pays amorcée pendant la restauration de Meiji (1862–1869). Dans d’autres sectes bouddhistes comme le Tendai, cet événement est appelé shaka jōdō-e ou plus simplement jōdō-e.

La Rōhatsu Sesshin est une retraite de méditation intensive durant une semaine, du 1er au 8 décembre.  Cette retraite est particulière puisqu’elle se déroule totalement en silence On sonne le début de la méditation au tout début de la retraite et la fin est sonnée sept jours après.

Voici un reportage qui date des années 70 (la qualité de l’image n’est pas haute définition 😉 ) et se situe dans un monastère zen de l’école rinzaï.

 

La Rohatsu Sesshin proposé par Jiun Eric Rommeluère à Senju’in ne sera sans doute pas aussi dure. Ce sera néanmoins l’occasion de nous défaire de toutes nos idées sur la méditation, de nous ouvrir à la grandeur de l’éveil.

 

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Avancées technologiques / Progrès humains ?

Nous vivons dans un monde où le rythme des  changements s’accélère de plus en plus. Vivre, tout simplement vivre… et même survivre devient très difficile pour bon nombre d’humains. L’espèce humaine est la seule sur terre à proposer des avancées technologiques au sens où nous l’entendons. Mais s’agit-il là d’un progrès ?

D’un point de vue bouddhiste nous ne pouvons répondre oui. Toutes ces avancées se font au détriment de notre terre, des  autres espèces qui vivent à nos côtés.  Notre civilisation est l’exemple même de ce que peut être un aveuglement collectif. Nous sommes victimes du voile de l’ignorance.
L’être humain est admiratif des avancées technologiques que lui-même crée. Nous nous trompons de chemin, nous ne voyons pas que notre avidité de toujours plus n’est qu’un empêchement à un véritable progrès humain.

« Après tant d’efforts, après nous être torturé l’esprit autant que possible, nous en sommes arrivés à une impasse. Les humains sont stupides. Nous nous croyons très sages et nous agissons comme des imbéciles. malgré nos avancées scientifique nous n’avons pas encore atteint la grandeur de caractère

Kodo Sawaki

Beaucoup de nouveautés technologiques ont vu le jour depuis l’époque du Bouddha Shakyamuni, mais les changements dans la nature humaine sont restés au point mort. L’homme est toujours victime de ses désirs. Il reste un prédateur pour son entourage. Les innovations techniques se font au détriment des plus faibles, ceux qui ne peuvent pas suivre. La soif de pouvoir donne toujours lieu à des répressions, des guerres. Même les tentatives pour améliorer matériellement la vie des plus pauvres débouchent sur des catastrophes écologiques.

Parait qu’le bon dieu s’est flingué
Quand il a appris qu’dans la misère
L’homme est un loup pour son frère
Qu’avait pas l’air de le regretter

Jacques Higelin / Banlieue boogie blues

Ces soit-disant progrès se font au détriment de toute la vie qui est autour de l’espèce humaine. Aveuglés par un esprit de compétition les hommes avancent à coup de destructions des espèces et de la nature et bien sûr par conséquent de lui-même. Cette course effrénée vers le chaos est niée par beaucoup. Le voile de l’ignorance leur cache la réalité.

En développant l’esprit de grandeur (bodaishin) ce voile se déchire et une autre perception de la vie apparaît. Le bodhisattva alors reste dans ce monde tourmenté et développe la compassion pour tous les êtres, en particulier ceux qui sont victimes de l’ignorance. Nous sommes des millions de bodhisattvas, de chercheurs de vérité, sur cette terre. Transformer le progrès technologique destructeur en progrès pleinement humain est un enjeu primordial . Cette transformation ne pourra se faire qu’en aidant tous les êtres à déchirer le voile qui empêche la vue juste.

Le bodhisattva malade éprouve toutes les sensations bien qu’il n’y ait rien à ressentir; il atteint la réalisation sans posséder toutes les qualité du Bouddha et sans non plus se couper des sensations. Sous le coup de la douleur, qu’il pense aux êtres prisonniers des trois mondes inférieurs et cultive la grande compassion en se disant que, s’il peut se maîtriser lui-même, il lui reste à partager cette maîtrise avec tous les êtres.

Soutra de la Liberté Inconcevable

illustration en tête d'article : rue du progrès à Bruxelles - auteur : Clottonyason
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Reprise des activités du Jardin de la Vision Pure

Après une période de vacances le Jardin de la Vision Pure rouvre ses portes.

A partir du mercredi 4 septembre les méditations hebdomadaires reprennent :

  • 19h30 ouverture des portes
  • 19h45/21h15 : Zazen 40 min /Kinhin 10 min/ Zazen 35 min / Dédicace.
  • 21h15/21h45 Etude du dharma

Pour les débutants dans la pratique de la méditation il sera possible de venir au jardin de la Vision Pure à partir de 19 heures, afin de voir la posture et les éventuelles difficultés rencontrées. Avant toute première participation nous vous demandons de nous contacter au 06 52 85 66 94 le soir après 19 heures.

L’étude du dharma sera une « nouveauté » pour l’année 2019/2020. Il s’agira d’étudier un texte classique ou moderne. Cette étude continuera à se faire autour d’une tasse de thé. Les textes seront mis en ligne et accessibles à tout pratiquant régulier du jardin de la Vision Pure à l’avance.

La pratique au jardin de la Vision Pure est offerte, nous demandons juste aux personnes qui viennent pratiquer d’être adhérente à l’association Un Zen Occidental. Il est possible au cours de l’année de faire un don qui sera directement reversé pour le fonctionnement et les travaux au Moulin du Plessis (Senju’in) un temple dédié à la pratique de l’Ecodharma.

Les zazen en ligne hebdomadaires reprendront eux aussi à partir du jeudi 5 septembre ici. Merci de rentrer dans le dojo en saluant 5 minutes avant le début des méditations et de vous mettre immédiatement en zazen. Merci de mettre votre micro en mode muté, pour éviter les interférences sonores entre chaque pratiquants. Merci de consulter la page du jardin de la Vision Pure dédiée au dojo virtuel. Comme pour les zazen hebdomadaires il est recommandé d’adhérer à l’association Un Zen Occidental.

Le Jardin de la Vision Pure et rattaché à Senju’in (Le Temple des Milles mains) lieu de pratique de l’écodharma (géré par l’association Le Refuge du Plessis). Jiun Eric Rommeluère y organise des retraites chaque fin de mois voir l’agenda ici. Nous pourrons organiser un week-end à Senju’in hors retraite si vous le désirez. Il est recommandé de s’inscrire à l’infolettre qui paraît chaque mois.

 

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Fermeture d’été

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Le Jardin de la Vision Pure sera fermé durant la période du 8 juillet au 4 septembre 2019. les méditations hebdomadaires reprendront le mercredi 4 septembre (ouverture des portes à 19 h 30).

Le Dojo virtuel reste ouvert pour les méditations le jeudi matin de 7 h 00 à 7 h45. jusqu’au 1er Août inclus.

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